Une cérémonie pour célébrer la recherche engagée et responsable
Le 26 mars 2026, la 5ᵉ édition du Prix de Master a mis à l’honneur six mémoires de recherche qui interrogent et éclairent les transitions : écologiques, sociales, économiques, démocratiques, culturelles et numériques, lors d’une cérémonie tenue à la Maison de l’Étudiant.
L’université Paris 8 a dévoilé, jeudi 26 mars, les lauréats de la cinquième édition de son Prix de Master. Organisé chaque année par le Centre Interdisciplinaire des Transitions et des Innovations Écologiques et Sociales (CITIES), cet événement, animé par Cédric Boudjema, vice-président Science, Culture et Société, s’inscrit dans le cadre du Forum des Transitions et récompense des travaux de recherche liées aux transitions écologiques et sociales.
Un jury multi acteurs, une sélection pluridisciplinaire
Pour cette édition, quinze mémoires avaient été présélectionnés parmi l’ensemble des étudiants ayant soutenu leur master 2 en 2025, couvrant les cinq grands domaines de formation de l’université : huit en sciences humaines et sociales, quatre en arts, deux en sciences, technologies et santé, et un en droit. Réuni le 18 mars dernier, le jury, composé d’enseignants-chercheurs de l’université ainsi que de représentants du département de la Seine-Saint-Denis et de l’établissement public territorial Plaine Commune, a retenu six mémoires sur la base de leur pertinence thématique, de l’originalité du sujet et de la qualité scientifique attestée par les responsables de master.
Six lauréats, six regards sur les transitions
Les six travaux primés illustrent la richesse et la transversalité de la recherche menée à Paris 8 :
- Mohammed Soufyane Hammad s’est penché sur les actions de sensibilisation au Cécifoot comme levier de structuration, de professionnalisation et d’inclusion ;
- Ana Laura Martins a exploré l’avenir éco-responsable du spectacle vivant ;
- Anes Chemichem a travaillé sur la simulation de scénarios météorologiques pour la gestion d’actifs offshore à l’aide d’un autoencodeur variationnel conditionnel ;
- Dorian Zegna Rata a interrogé la protection de l’environnement par le droit des biens ;
- Eirini Leonti a proposé une double approche des questions environnementales dans les musées ;
- Emile André, a étudié la photographie environnementale contemporaine comme manière de « fixer la catastrophe » et d’en actualiser les effets sublimants.
Réunis lors d’une table ronde, les lauréats ont eu l’occasion de présenter leurs recherches, de dialoguer entre eux et de montrer en quoi leurs travaux dépassent les frontières disciplinaires pour nourrir les débats sur les transitions. Chacun d’eux repart avec une dotation de 500 euros.
Un engagement institutionnel renouvelé
La soirée s’est clôturée dans une ambiance festive, autour d’un cocktail et d’un DJ set, propices aux échanges entre étudiants, personnels universitaires, partenaires et invités. Au-delà de la célébration, la cérémonie a été l’occasion pour l’Université Paris 8 de réaffirmer son attachement à une recherche engagée, ancrée dans les défis du temps présent et ouverte sur la société.